La société bordelaise WaveRiding Solution développe un concept novateur d’atoll flottant de surf appelé Okahina Wave. Ces atolls se veulent être une alternative écologique aux piscines à vagues artificielles. Grâce à une technologie brevetée, ils offrent des vagues générées par un phénomène de « lift ». En 2025, le premier site sera installé sur le lac du Téléport près du Futuroscope, comprenant un restaurant, un surf shop et une « surf house.
Expansion à l’étranger
L’entreprise prévoit d’installer un atoll de 40 mètres de diamètre avec des vagues artificielles utilisant la force centripète, ainsi qu’une surf house, un surf shop et un restaurant sur l’île de loisirs de Vaires-Torcy. Ce projet représente un investissement conséquent pour promouvoir ses premiers projets français à l’échelle internationale. Des développements similaires sont envisagés dans plusieurs autres pays tels que la Suisse, l’Espagne, les États-Unis (Californie, Floride) ou encore le Japon d’ici à 2029.
En France, deux autres atolls sont également programmés : un sur le Lac des Dagueys au nord de Libourne et un autre sur l’île de loisirs de Vaires-Torcy en région parisienne. Ces futures installations représentent des investissements importants visant à développer davantage les activités liées au surf artificiel.
Un montage financier semblable à celui des hôtels
La société a sécurisé 80% du financement pour un projet poitevin, réunissant divers investisseurs. WaveRiding contribue à hauteur de 8%, la SEM patrimoniale de la Vienne pour 25%, et un family office à 45%. Le fonds infrastructure européen TIIC a exprimé son intention d’entrer au capital après six mois d’exploitation.
Chaque projet aura une filiale dédiée à l’infrastructure, gérée par WRS. Cela ressemble à un modèle hôtelier avec des propriétaires distincts des exploitants, comme le souligne Laurent Héquily.
Investir en actifs numériques pour une installation physique
Une entreprise, WaveRiding Solutions, cherche à financer 20 % de ses besoins par une levée de fonds publique avec Kriptown. Cette dernière permet d’acheter des actifs numériques appelés tokens OKAH pour Okahina. L’objectif est de récolter entre 500 000 euros et 1,5 million d’euros cet été. Grâce à cette méthode, une autre entreprise a vu la valeur de son token augmenter considérablement. WaveRiding prévoit aussi des avantages pour les investisseurs comme une privatisation d’un site Okahina ou une carte illimitée pour surfer sur tous leurs futurs sites. Elle ambitionne d’embaucher plusieurs dizaines de personnes dans différentes régions et vise un chiffre d’affaires important en 2029.
Journaliste spécialisé en économie et emploi, je décrypte depuis plus de quinze ans les évolutions du marché du travail et les politiques économiques. Mon parcours m’a conduit à collaborer avec des publications de renom, où j’ai analysé les défis liés à l’emploi, aux réformes législatives et aux transformations des métiers.